L’entretien de Gilles Trichard dans We demain (14 avril 2026) commence là où beaucoup de previews s’arrêtent : pas une liste de pièces, mais le barrage de Kakhovka. « Le 6 juin 2023… effet dévastateur sur la biodiversité. Inondations, puis sécheresse. Des rapports ont conclu à un crime de guerre environnemental. »
Le concert à la Salle Gaveau (10 avril) est un « récit » : théâtre d’ombres (Leslie Laugero, LPO), voix de femmes déplacées, titres pittoresques de Couperin — « Les Barricades mystérieuses », « Le Rossignol-en-amour » — qui tournent l’imaginaire vers des migrations brisées.
« La nature n’est pas abstraite : nous en faisons partie. L’oiseau symbolise ce lien. » Les infos parlent destructions humaines ; elle parle dauphins de la mer Noire, cigognes dans des paysages dévastés.
Fil Tchernobyl : champignons interdits, affiche Soyouz-Tchernobyl, « 5, rue de Lénine » improvisée, famille de Chalon-sur-Saône — « l’immigration peut être heureuse et naturelle » si l’accueil est réel.
Sur le rôle des artistes : « Tous les moyens sont bons ; un récital place le public en écoute active. » Tournée vers Reims, Limoges, Allemagne, Pays-Bas, Grèce — dont Syros. Article essentiel : son Couperin est aussi veillée écologique.

















