Les matinales sont souvent fond sonore ; celle-ci demande café et partition. « La Matinale » avec Natacha Kudritskaya (« Couperin et les oiseaux voyageurs ») enfile l’album 1001 Notes comme une suite : un arc narratif, pas un enchaînement au hasard.
On explique comment elle a « picoré » dans les 27 ordres — beaucoup de pièces résistent au piano moderne — jusqu’à une dramaturgie mélancolique : oiseaux, espèces voyageuses, écosystèmes fragiles dans les titres baroques.
Musique et parole : pourquoi « Le Rossignol-en-amour » quand les rossignols perdent l’habitat ; « Les Ombres errantes » et les déplacés ; l’intimité du XVIIIe sur Steinway en 2026.
Entre Paris (Salle Gaveau, 10 avril) et festivals d’été — Reims avec l’Orchestre national d’Ukraine, Limoges, Grèce. Syros fait partie de la carte : musique concentrée, collective, politique sans perdre la poésie.
Lien pour la matinale complète — porte d’entrée douce avant les entretiens plus durs (We demain, Crescendo).

















